Si Microsoft a bien dévoilé une nouvelle Surface Pro hier soir à l’occasion d’une conférence de presse, aucune Surface Mini n’a été présentée. Selon Bloomberg, Microsoft a mis en pause le projet, car elle ne se différenciait pas assez de la concurrence.

Microsoft Surface Mini

Mais où est passée la Surface Mini ? Microsoft tenait hier soir une conférence de presse pour présenter la Surface Pro 3, et uniquement elle, alors que l’on attendait l’annonce de deux tablettes. La Surface Mini, puisque c’est bien elle qui devait être annoncée en plus de la nouvelle Surface Pro, était pourtant en rumeur depuis quelques semaines dans de nombreux média américain. Curieux, le très sérieux Bloomberg a posé la question à ses contacts (anonymes) de Microsoft et a eu des réponses.

Selon le journal économique américain, Microsoft aurait décidé au dernier moment (comprendre, la veille même) de ne pas présenter la Surface Mini lors de sa conférence de presse. Une décision qui proviendrait de Satya Nadella, le PDG de Microsoft himself et de Stephen Elop, le vice-président de Microsoft qui considèrerait tous les deux qu’en l’état, la Surface Mini ne se différenciait pas assez des tablettes concurrentes et ne rencontrerait certainement pas de succès auprès du grand public. Les sources de Microsoft ont toutefois confirmé à Bloomberg que Microsoft travaille depuis un an sur une Surface Mini et que son annonce a été reportée à plus tard. Si elle est bien annoncée un jour. Selon les premières rumeurs, la Surface Mini devait être une tablette dotée d’un écran de 7 ou 8 pouces et devait intégrer un processeur ARM, certainement de marque Qualcomm. De toute évidence, c’est Windows RT qui aurait du être présent en tant qu’OS.

Microsoft s’est contenté hier soir d’annoncer la Surface Pro 3, une tablette de 12 pouces avec un gros processeur Intel Core i3 à i7 suivant le modèle, 4 à 8 Go de RAM, une nouvelle béquille pour un poids total de 800 grammes. Sa sortie est prévue pour le 20 juin prochain en Amérique du Nord et fin août pour les pays du tiers-monde technologique que sont la France, la Belgique et la Suisse.