On ne va pas revenir une nouvelle fois sur les problèmes entourant la Xbox One tant il y aurait fort à dire et que nous en avons déjà dit beaucoup. Disons simplement que depuis la présentation de la console en mai, beaucoup de choses ont changé. Microsoft a fait machine arrière sur les principales critiques (et pourrait même revenir en arrière sur certains retours en arrière) et surtout Don Mattrick est parti, remplacé par Steve Ballmer puis Julie Larson-Green.

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En attendant une nouvelle bataille next-gen à l’occasion de la GamesCom entre Sony et Microsoft, le géant de Redmond vient d’annoncer tout fièrement qu’aux Etats-Unis, le pack Xbox One Day One Edition était quasiment en rupture de stock sur tout le territoire. Manière de dire que malgré le bad buzz et les craintes des journalistes, le public semble tout de même faire confiance à l’entreprise.

Ce serait sauter un peu rapidement à la conclusion car il ne faut pas oublier que le marché américain est, en ce qui concerne les consoles de salons, un marché très spécial. Il est le marché ou la Xbox 360 domine sans partage (par exemple la console y est numéro 1 des ventes depuis 30 mois consécutifs). L’entreprise américaine propose une console américaine à un public américain, ce qui aide à en vendre. Pas sûr pour autant que cela traduise un succès incroyable pour la console au niveau mondial. Ainsi, elle ne sortira pas au Japon avant 2014 (un des plus importants marchés du jeu vidéo au monde et où la Xbox a toujours eu du mal à s’implanter) et, en Europe, la PS4 semble pour le moment avoir les faveurs des journalistes et des clients potentiels. Bref, si Microsoft devrait limiter les pots cassés aux Etats-Unis, la vraie bataille sera ailleurs. Espérons que le constructeur en ait conscience et fourbisse ses armes pour être à la hauteur.